Κυριακή, 4 Σεπτεμβρίου 2011

Israël – Turquie : y aura t-il une guerre ?

Rédigé par le Sep 4th, 2011 and filed under Tribune Libre. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article
A la vue des récentes déclarations du Ministre turc des Affaires Étrangères, cela parait-être une évidence. Il vient de déclarer que son pays allait investir massivement sa marine dans la Méditerranée pour « protéger les civils » face à la « totale impunité » d’Israël qui « terrorise cette mer ». D’ailleurs, il est à prévoir que les Turcs vont sans doute organiser une nouvelle flottille mais, cette fois-ci, elle sera escortée par la marine militaire turque.
Alors, quelles sont nos possibilités pour l’éviter et si confrontation il y a, comment en sortir vainqueur ?
La Turquie a très mal digéré le Rapport Palmer qui l’accable et la désigne clairement comme responsable de la mort de ses “propres” citoyens en ne les ayant pas empêchés de se mettre délibérément en danger. Ça, nous le savions. Mais ce que nous découvrons avec effroi est l’attitude belliciste des Turcs. Cette attitude parait folle quant aux conséquences désastreuses pour la Turquie si Israël la considère comme un pays ennemi. Les Turcs auraient ils perdu la raison ? Les dernières déclarations ne peuvent en aucun cas être interprétées autrement que comme des déclarations de guerres évidentes, et puis, surtout, il leur est désormais impossible de faire marche arrière, sans quoi ils perdraient totalement la face.
Ambassade de Turquie à Tel Aviv

Nous découvrons donc qu’ils sont extrêmement colériques. Et ça, ce n’est jamais un bon point en temps de guerre. Maintenant qu’ils nous ont révélé l’une de leur faiblesse et non des moindres, il convient de faire ce que Sun Tzu préconisait voici 2000 ans, à savoir que : si un ennemi est colérique, il faut l’irriter !
Comment les irriter ?
Tout d’abord, par la reconnaissance immédiate du PKK Kurde avec une ambassade en Israël et en leur offrant officiellement nos services pour former et entraîner leurs combattants, ce que nous faisons déjà mais peu et de manière officieuse. Cette mesure aura l’avantage, non seulement de les humilier, mais aussi de leur faire comprendre que s’ils persistent dans leur volonté d’escalade à la violence, alors la prochaine étape sera la fourniture d’armements sophistiqués à la résistance kurde qui, ainsi, matera rapidement la Turquie.
De plus, dans un même temps, nous pourrions proposer nos services aux Grecs et aux Chypriotes qui seront tentés, alors, de bouter hors de leurs eaux territoriales les colons turcs. Ainsi la Turquie perdrait sur trois fronts et cesserait ses provocations à notre égard !
Néanmoins, il faut avant tout planifier ce conflit majeur avec la Turquie. En effet, si l’armée turque escorte une flottille vers nos eaux territoriales, il nous sera impossible de rester passifs et n’aurions d’autre choix que de répliquer.
Tout d’abord il faut comprendre que l’armée turque est sans doute l’une des plus puissantes de la région. Même si nous sommes, aujourd’hui, loin devant, dans les dix ans à venir, elle aura rattrapé tout son retard et nous dépassera très certainement. Et tout ceci, grâce à une croissance exceptionnelle qui lui permet déjà d’investir et de moderniser massivement son armée. Cette modernisation passe principalement par sa marine et son armée de l’air.
Pour la marine, elle doit recevoir d’ici à dix ans, huit corvettes lourdes de type MILGEN, quatre Frégates TF-100, six sous-marins 214 AIP, quatre Destroyers TF-2000 et seize patrouilleurs anti sous-marins ASW OPV pour le principal. Sa marine sera donc composée de dix-huit à vingt-deux sous-marins T-209 et T-214, entre vingt et vingt-quatre frégates (Meko/G Class/TF-100/TF-2000) et huit corvettes MILGEN, soit une supériorité technologique et numérique importante sur notre Marine, qui, en cas de conflit serait, même en cas de victoire, presque totalement détruite. Il nous est donc impossible de considérer uniquement un affrontement naval. Mais, je reviendrai là-dessus.
Ensuite, d’ici à cinq ans la Turquie recevra plus d’une centaine de F-35, alors que la livraison des nôtres est prévue bien après eux, et pour seulement vingt-cinq unités et cinquante en commande potentielle. De plus, la Turquie a entrepris un vaste chantier de modernisation de sa flotte de F-16, déjà très conséquente, de deux cent vingt avions ! S’ajoute à cela la livraison d’entre vingt-cinq et cinquante F-15SE ou Typhoon alors que nous n’avons seulement que 25 F-15I, équivalents du F-15SE ultra-modernisé. En outre, leur aviation dispose de plus de cent cinquante F-4 Phantom, tous ultra modernes, et devinez qui s’est chargé de les moderniser ? Et oui, c’est nous !
Maintenant, hormis les F-35, nous disposons d’une flotte d’avions de chasse ultra moderne de type F-16 et F-15 ( entre 400 et 500), sans compter les autres avions de type Kfir, Nesher ou F-4 2000 Kurnas, tous en excellent état et pouvant remporter haut la main des combats face à des avions de type F-15 ou F-16 , des équipements modernes y ont été installés et développés par nos industries militaires, sans compter sur la qualité de nos pilotes. Aujourd’hui l’armée de l’air israélienne compte entre 950 et 1000 avions de combats. A titre comparatif, la France dispose entre 330 et 350 avions de combats.
Malheureusement, face à la Turquie, notre marine est trop faible en nombre pour pouvoir envisager une confrontation sérieuse, nous ne pouvons nous contenter de guerroyer sur leur terrain, là où ils nous sont supérieurs en nombre, et en armes. Même si nous sommes technologiquement bien supérieurs, les coups que nous prendrions nous mettraient en danger pour l’avenir. Donc, il nous est impossible d’envisager que la Turquie vienne nous défier. Non ! Il faut leur faire comprendre, et rapidement, que si d’aventure ils souhaitent une confrontation en mer, elle ne sera qu’une bagarre d’enfants à côté de la guerre totale que nous pourrions lui livrer sur tous les fronts. Il faut que la Turquie sache que nous irons frapper chez elle, que nous détruirons ses infrastructures, son économie, son armée et qu’elle mettra des dizaines d’années avant de s’en remettre.
Enfin et dès à présent, nos amis parlementaires ou sénateurs américains doivent opérer un lobbying intensif pour interdire la fourniture du moindre avion américain aux Turcs et refuser la livraison de la moindre pièce de rechange mais également, faire pression sur leur alliés leur interdisant la vente d’armes, et les exclure de l’OTAN.
Quant à Israël, il faut augmenter nos capacités maritimes en achetant au moins deux SA’AR 5, 6 à 10 Sa’ar 4.5 et 4, et encore deux sous-marins de classe Dolphin qui sont tout simplement exceptionnels !
A partir d’aujourd’hui, nous avons en face de nous un ennemi redoutable ! Il serait donc judicieux d’augmenter significativement le budget de la défense en pompant par exemple, dans celui du Bitouah Lehumi (la sécurité sociale), budget le plus important du pays, près de 50% versé aux Arabes israéliens bien qu’ils n’y participent que seulement à hauteur de 2% ! Ainsi, il ne sera pas utile d’augmenter les impôts.
Par Ramatkal – JSSNews

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